Lady
b entre dans le monde de la musique comme relation publique
pour Andy Parker prod., promoteur des premières soirées
acid house et techno sur la côte d'azur de 1989 à
1993. Cette année là, il devient résident
dj du club gay de Cannes et parallèlement il ouvre
le BARBARELLA, concept de restaurant-bar dédié
uniquement à la techno et la house music. En 1995,
il sort "vice-versa ep" sur le label français
F communications. Puis en 1996, un autre maxi "it's not
enough" sous le pseudo "madame b", qui est
aujourd'hui un classique de la house music française.
1997 sera l'année des remixes (Norma Jean Bell, Didier
Sinclair...). Egalement en 1997 ainsi qu'en 1998, il endosse
le rôle d'assistant artistique pour Midem organisation
dans le cadre des "palm beach 1 et 2", les premières
soirées techno officielles de Midem qui rassemblèrent
plus de 4000 personnes. En 1998, il autoproduit "mouvement"
une série de trois disques ayant pour thème
la réflexion "il est plus important de regarder
le mouvement de la pensée d'un artiste, plutôt
que de s'arreter à l'oeuvre en surface" évoquée
par le sculpteur Boltanski. C'est alors qu'il se dirige vers
l'Espagne et l'été 1998, il assure une résidence
au "florida 135" à Fraga. Il ouvrira début
1999 la version barcelonaise du Barbarella. fin 2000, il revient
sur la côte d'azur pour un nouveau challenge. Il est
résident et booker pour "le klub" le premier
club de la région consacré à l'underground
dance music à nice. Il n'abandonne pas pour autant
la production car en 2002 il sort sur citizen records le maxi
"capitalofzeworld feat. Samantha Nice", ainsi que
le track "mio micco" sur la compil du label allemand
gigolo volume 6. Cette année 2003, il se consacre surtout
à la musique avec un maxi sur good life "crusing
around motor city" et la création d'un label en
association avec le journaliste Patrick Thévenin "musique
moderne" dont la première sortie est annoncée
pour le mois de mars. |